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Lundi 31 décembre 2007
 
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B et W boivent un verre chez F. Des amis de F sont là, ils ont fait un copieux diner de Noël, où le saumon, les huitres et le foie gras étaient généreusement arrosés de Champagne. B ratrappe son retard éthylique et à mesure que ses yeux se rétrécissent, le ton de sa voix monte. Les invités abandonnent tour à tour leurs verres tandis que nos trois héros continuent à faire des "culs-secs champagne". Une bouteille peut se vider en 4 minutes, top chrono, service compris.
Et là, tout d'un coup, devant nos yeux ébahis, B abandonne. Le choc. Prostré sur le canapé, il ferme les yeux. Lorsqu'il les rouvre, c'est pour nous dire d'une voix rauque qu'il va rentrer dormir.
F et W, la mort dans l'âme, se lancent donc, orphelins à la recherche de La soirée (show must go on). Ils arrivent aux Bains Douche. Mais apparemment ils n'ont pas été prévenus du dress code de la soirée : poils à gogo. "Tiens, mais le petit bear là-bas, en cuir, qui a un pantalon ouvert sur le cul, il n'est pas en train de donner la fessée à son mec ? "

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F et W montent sur l'estrade, et ils se sentent comme deux mineurs qui ont réussi à tromper la vigilance des physios. Des jeunes minets dans une soirée SM-bears-poils-cuir. Un mec propose à F de rentrer avec lui en bus de nuit. F glousse et les deux compères se cassent de cette soirée pourrie.
Forts de vouloir s'amuser coûte que coûte, ils décident de se rendre au Queen, une valeur sûre. Bien mal leur en a pris, car la soirée est également pourrie. Que des moches, une musique tellement bonne qu'on a oublié ce que c'était au moment même ou le morceau se termine, rien à raconter mis à part une anglaise totale bourrée qui vient leur dire qu'ils sont plus sexys que toutes les filles présentes. "'Merci chérie, mais c'était pas super dur. "
F et W jettent l'éponge. Tant pis. Au moment ou ils prennent un taxi, un lascar vient se frotter à F qui trouve ça bizarre. Il a toujours ses thunes dans sa poche, mais il se rendra compte le lendemain que sa carte bleue, elle, n'est plus là...

Samedi 29/12/07 - 23h00. C'est pas la fête. Les triplettes ne sont pas vaillantes. Nos trois compères finissent la Vodka et le whisky, chez F. Leur attention est captée par le nouveau clip de Britney, Piece of me, qui ressemble enfin à un vrai clip de Britney... A arrive, surexcitée par 12 cafés. Direction le Queen (original), pour la soirée Metrosexual Party. A est déchaînée, mais deux coupes de Champagne suffisent à l'achever, elle se sent mal. C'est ensuite F qui abandonne, ne se sentant pas bien non plus.

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L'essentiel de la soirée se passera sur les marches, à attendre que ça aille mieux...
Sur le retour, c'est W qui se sent mal. C'est l'hécatombe. Un sort a été jeté aux triplettes. Quelqu'un leur en veut.

Dimanche 30/12/07 - 23h30. Après avoir chacun hésité un bon moment, la journée n'ayant pas été des plus funs - maux de crânes, de ventres, nausées, fatigue - les triplettes en conviennent : à part sur un lit d'hopital ou un pied dans la tombe, rien ne les empêchera de sortir un dimanche.
Les voilà donc partis, au Queen (original), où apparemment le seul fait de savoir que les triplettes seront là ce soir a déplacé les foules qui se ruent sur les Champs Elysées. Pas moins d'une heure de queue (qu'éviteront les triplettes grâce à une connaissance bien placée) pour refaire la queue dans la boîte au vestiaire, puis au bar, puis aux toilettes.
Nombre de provinciaux, d'étrangers, de petits minets en vacances qui-ont-fait-croire-à-leur-mère-qu'ils-dormaient-chez-un-copain sont dans la place. Il y a du monde, beaucoup de monde. Tyra est plus belle que jamais, et Galia a encore perdu un ou deux ans depuis la semaine dernière. La musique est la même que d'habitude, le changement, ça fait peur.
La soirée aurait pu bien se passer si B et W ne s'étaient pas engueulés. F exaspéré les laisse régler leurs comptes et retourne danser. Il se retrouve à trois heures et demi à l'arrière d'un taxi, entre nos deux têtes de mûles qui ne lâchent pas un mot*. Chacun rentrera en se disant que des week-end comme ça, on n'en fera plus l'année prochaine. Du moins on l'espère...

F.

* Rassurez vous, B et W se racomoderont très peu de temps après.
par B.W.F publié dans : F.
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Mardi 25 décembre 2007


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Vendredi 21/12/07. 23h30, chez B.
Tout le monde est claqué. W tricote, F regarde la télé, et B s'est endormi comme une crèpe. W et F sont prêts, ils vont partir. B, dans un élan de courage, les yeux plein de sommeil, se lève, se prépare, le week end le plus long de l'année commence...
De cette soirée, F n'en a que très peu de souvenirs, elle débute aux Bains Douche, se termine au Dépôt, F embrassera un mec, moche de ce qu'on lui a dit par la suite. Des visages, de la musique, F qui ne danse absolument pas en rythme, toujours un verre à la main, une clope dans l'autre et un filet de bave qui relie tout ça. Absolument décadent. 
Un distributeur de capote, ou F pioche et mets dans les poche de W. Il s'arrêtera seulement après en avoir pris une centaine. Un taxi, deux taxis, le lendemain est difficile, pour tout le monde. B a fait la baby sitter, W a beaucoup trop bu, et F ne se rappelle même pas être sorti. Plus de dolipranes, ça va être dur. Et quand c'est dur, c'est difficile, et c'est surtout pas facile.

 
Samedi 22/12/07. 00h30, à la sortie d'un restaurant espagnol. Les triplettes ont bien mangé, agréablement accompagnés par une grosse dinde qui s'égosillait juste à côté de nous. Vive le Folklore. 
L, une copine devait nous accompagner, mais elle est trop fatiguée, nous sortirons donc entre triplettes. Ce soir, c'est direction le Bataclan, pour les Crazyvores. F veut absolument que ses acolytes connaissent cette fabuleuse et fantastique soirée, hymne au kitsch et aux paillettes. 
Justement, des paillettes ils en ont prévu. C'est arrivés sur place qu'ils s'en badigeonnent, s'en mettent plein le corps, et voici nos triplettes étincelantes telles des diamants dans la salle de concert. Ils concurrencent la boule à facette, et chaque personne qui les touche se pare lui-même de paillettes. Comme leur dira une fille dans la soirée "et ben si tous les mecs que vous touchez sont pailletés, vous êtes des vraies salopes, tout le monde a des paillettes maintenant..." Les triplettes ont la Midas' touch.

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Ils reluisent, et on ne voit qu'eux. Des vraies stars. Le serveur offrira moults verres à F, et les moches, tels des insectes tourneront autour des triplettes, les confondant avec des lumières. 
A l'aube, les triplettes sèment sur leur chemin un nuage de poussière argentée, jusque leurs apparts, ou ils auront l'impression au petit matin d'etre de vraies princesses dans un lit étincelant.

Dimanche 23/12/07. 23h00, chez W. La fatigue se fait sentir. Si ça continue, ils vont même avoir des cernes. Pas question de se laisser aller, et c'est parti pour la Tequila. Quelques verres plus tard, ils partent. Ce soir pas de paillettes, mais au Queen, merveille des merveilles, Galia la Grande parée de son bonnet de mère Noel, se fait ce soir reine des glaces. Elle commande aux éléments, et c'est une pluie de confettis, de la neige en plein Queen, qui tombe pendant plus d'une demi heure. C'est magique.

Il y en a partout. La soirée est super, F et W gagnent des abonnements pour un sauna, B et W se font prendre en photo. Les sourires sont figés sur les visages, rien ne pourrait les en enlever. 
Mais l'heure tourne, et les triplettes doivent rentrer. Après quelques frites et du boeuf chez W (pendant que B dort comme un bébé sur le canapé, il est végétarien...), F s'en va rejoindre son lit vide. Les appartements sont rempli de confettis, de paillettes, derniers témoins d'un week end d'excès. 
Le week end le plus long de l'année se termine, les triplettes peuvent enfin dormir du sommeil du juste, comme trois enfants, rêvant de Noël qui les attend.

F.
par B.W.F publié dans : F.
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Mercredi 19 décembre 2007

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Hier soir, F. sur son scooter sent son T.P (Téléphone portable pour les incultes) vibrer... Il ne répond pas, car on ne peut pas tout faire, et arrivé à destination, au magasin de W&B, il écoute son répondeur. C'est Monsieur O... le plombier, qui le harcèle depuis deux semaines. Accent de l'est, il n'arrive à se le représenter que vieux, chauve et bedonnant...

F. rappelle O. mais tombe sur son répondeur, et laisse donc un message, tout en caressant la chienne de W. 

Mais O. appelle en même temps. Et là, catastrophe, F. ne maîtrise absolument pas le double appel... Il appuie un peu à gauche et à droite, et raccroche.

Mais la chienne commence à mordiller les mains de F. "Ohhh, c'est pas très agréable, tu sais... Tu veux pas juste me lêcher, je préfère..."

F. se rend alors compte qu'il n'a pas raccroché...

F.
par B.W.F publié dans : F.
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Dimanche 16 décembre 2007

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22h00. F. a du mal a se motiver, il doit encore prendre sa douche, mettre sa crème de jour, bien qu'on soit la nuit (tout est question de point de vue), trouver LE tee shirt adéquat... 

23h30. F enfile ses rollers et part chez B. Il y retrouve W&B, mange des pâtes, et se lance avec les deux comparses dans le tricot. W ne sortira pas ce soir... 

01h30. B. qui a enfin fini de se préparer, et F. partent et trouvent rapidement un taxi. Ils déboulent au 1 rue Royale, pour les connaisseurs, le Maxim's, pour la soirée Kcaliente. 
Un verre au deuxième étage, on teste l'ambiance. Rouge regarde F. Ouais, mais non. 
On descend, le rez de chaussée est plein de mecs, tous bourrés. Pour avoir vécu d'autres Kcaliente, c'est pas la meilleure. Pas assez de monde, pas assez d'ambiance. 

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P., l'ex de F. est là. Avec un ami et son mec. F. essaie de ne pas le regarder, ne pas savoir qui est ce mec barbu qui vient lui parler, mais c'est plus fort que lui, il regarde. 

La soirée ne sera pas gachée pour autant. T. un ami de F. vient rejoindre nos jumelles. Quelques verres plus tard, la fatigue se fait sentir. F. remet son tee shirt et cache par la même occasion son chapelet argenté, on gruge quelques places au vestiaire, et nous voilà place de la Concorde. T. rentrera à pieds, il n'habite pas loin, le 7ème c'est so chic. F. pissera au bas des Champs Elysées, pendant que B. chantera le "tube" de Marina Foys, Alcool

05h32. F. devant son ordinateur, votre serviteur ici présent, pour vous donner les nouvelles aussi vite que possible. Il va maintenant se coucher, le soleil se lève, les vampires se cachent.

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F.
par B.W.F publié dans : F.
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Samedi 15 décembre 2007

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Après un réveil difficile, ils se sont décidés : aujourd'hui, ils ne prendront pas de taxi.

13h30, Paris East Side, station Anvers, B&W sortent du métropolitain, communément appelé "tromé" par les autochtones. Le choc est violent, s'ils avaient su : deux gazelles dans une étable... du caviar pour les cochons. Stoppés net à la montée des marches, un simple regard suffit entre W&B, la sentence est sans appel : "les beaux quartiers c'est West Side, on nous avait prévenu." Ici, toutes les cultures se confondent, tous les "styles", tous les "genres", sauf... celui des triplettes. 

Et voici qu'arrive F, le preux chevalier sur sa rutilante monture. La troupe est au complet, le départ est donné, les voilà lancés. 
Le ciel se couvre, l'orage gronde, le vent se lève, entraînant avec lui un épais nuage d'une poussière pailletée, le sacré coeur vacille, les portes se ferment, les volets claquent et... oh, une crèpe au fromage, déguisée en Lady Di penchée sur des talons de 22 cm chante Dalida : "Laissez-moi chanter." B. ouvre les yeux avec espoir, mais la réalité des lieux reste cruelle. 

Leur mission impossible, car ils le valent bien : le Marché Saint Pierre, temple de la couture, une sangatte gay dans le Bronx de la Capitale. 
La façade ne paie pas de mine : un immeuble de 5 étages, aux murs blancs décrépis, et à l'enseigne bleue de métylène, façon vieille papetterie désaffectée. De vieilles portes battantes en bois témoignent de la gloire passée de l'édifice. 

Une fois entrés, F., W. et B. découvrent avec stupeur que ce qui fut le paradis des stylistes s'est transformé au cours de ces dernières decennies en institution pour la ménagère de plus de cinquante ans. Un véritable musée de l'horreur, si,si!
Une déco kitsch à souhait se fond à merveille dans l'ambiance générale du magasin. Même les décorateurs de chez Tati n'auraient rien à envier à la vétusté des quelques drappés argentés ornés de paquets surprise à dix cents qui "habillent" les escaliers. 
La misère, ou en tout cas rien de très glam pour ce monument figé depuis des temps immémoriaux* au pied de la légendaire butte des amoureux. 

Devant nos trois touristes, un océan de tissus et d'étoffes en tous genre : fourrures, cuirs, satins, lin, coton, soies, polaires, de quoi refaire Bercy en peau de zèbre rose mode lycra. 
Peau de bovin synthétique & imprimés pour W, velours côtelé violet pour B. 
Un dernier tour du propriétaire avant de partir en after à la mercerie du Marché Saint Pierre, la route est longue... à traverser. 

Même décorateur qu'en face, décidément il doit leur faire un très bon prix, ou alors le kitsch fait un retour fracassant dans la capitale de la mode. Nous aurait-on menti?!
Nos trois futures ménagères (si c'est pas malheureux) s'y sentent comme des homards dans une marmitte, de la porcelaine dans un magasin d'éléphants. 

6 aiguilles à tricoter, 9 pelottes de laine flashies (et oui, il faut bien suivre la tendance, en même temps les possibilités sont tellement nombreuses...), une trousse de couture portative, une braguette et un bouton plus tard, F quitte ses deux acolytes. Pause gastronomique au Colombus café pour W&B. Au menu, chocolat viennois & muffins. Un repas équilibré pour nos adeptes du "régime amateur". Une demi heure plus tard, retour à la mine. Derniers achats, derniers petits larcins : "bah tiens, à 1,20 € le bouton standard tu crois quand même pas que je vais payer!" dixit B.

17h30. Retour West Side bien mérité pour nos rois de la nuit. 

22h30. La nuit commence (elle aura tardé la sa...) Au pied du sapin militaire fait maison de F. soirée crèpes et premiers pas dans le tricot en compagnie de Monsieur bouton poussoir. 4h30 d'efforts surhumains, 2 visionnages de Shrek le 25ème & au bas mot une quinzaine de "ah ça y est j'ai compris", pour... un rang de tricot. 
W. et F. s'en arrachent les poils de la tête. Et B. fier d'exhiber son nounours militaire borgne enfin terminé. La soirée charentaises prend fin. Il est 4 heures, Paris s'éveille, les triplettes vont enfin se coucher...

(* alors que les mammouths s'abreuvaient encore dans cette mare qu'on appelle aujourd'hui la Seine)

B.
par B.W.F publié dans : B.
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Lundi 10 décembre 2007



Minuit et quart. Je lève la tête. B&W me regardent et je rigole. Je ne sais pas encore si j'ai déjà vu plus comique et cliché à la fois. Mais pour tout comprendre, laissez-moi vous expliquer.

J'ai décidé, avec ma colloc, il y a quelques semaines, de faire un sapin militaire. Après avoir acheté des mètres et des mètres de treillis, il faut mettre la main à la patte, et me voilà en train de coudre des espèces de petites poupées de tissus, rembourrées de coton, qui ressemblent à des boules, des sapins de Noël, des bonhommes de neige...

Du coup j'ai embarqué un peu tout le monde dans le truc, et finalement on en revient au début de l'histoire, il est minuit et quart, on regarde plus ou moins un film d'horreur somme toute assez pourri, avec des verres de whisky coca, et chacun avec son aiguille qui me fait mes déco de Nöel... C'est plus ou moins réussi, mais c'est l'intention qui compte. Une façon originale de réinventer les soirée tricot, à grand renfort de whisky et de pizzas. Il manque juste un porno, et ce serait plus décadent que les réunions de mamie...

Minuit et demi, je pars me doucher, ma copine taxi, F. n'est pas dans le coin, on va devoir marcher. Un petit coup de Kenzo dans le cou, et nous voici sous la pluie, pas un chat, à la recherche d'un taxi.

Marcher sous la pluie, c'est pas le fort de B. qui grogne en avançant comme un taré, ce qui fait rire W. son copain. Finalement on trouve un taxi, direction 102, Champs Elysées.

Ca sent le chien mouillé la dedans... C'est soirée Diesel, Fuel for life. L'ambiance est chelou, on dirait pas l'overkitsch. Heureusement Galia arrive et nous fait son inaltérable discours. W. enlève son tee-shirt, je ne mets pas longtemps à le suivre.

Un whisky, deux whisky, trois whisky. Putain qu'est ce qu'il est moche lui, avec sa tête de rat et ses petites lunettes. Faudrait qu'il arrête de me regarder, c'est indécent.

Confettis, une trans qui passe, il est 3 heures, on suce c'est ça? Le gogo est pas mal, je lui boufferais bien sa crête de plumes qu'il a sur la tête. Et pas que ça d'ailleurs...

3h15. B. montre des signes de fatigue, un espèce de moche vient me draguer. Le comble c'est son tee-shirt en cuir à lacet. Il est l'heure de se casser.

Un dimanche plutôt normal quoi...

F.

par B.W.F publié dans : F.
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