Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Dernier épisode

Album photos

Catégories

Jeudi 17 avril 2008
Cela fait un peu moins de 295 heures que rien n’a été ici publié. 17 679 minutes que nous vous manquons, 1 060 740 secondes que vous vous demandez ce qui se passe.

Le temps file à une vitesse incroyable. Chaque jour, sans s’en rendre compte, on utilise notre temps, si précieux à répéter des gestes, toujours les mêmes.

Il y a quelques jours, au téléphone, une conversation entre W et F, portant sur ce sujet ma foi très profond, a fait émerger ce nouveau billet sur le temps qui passe.
Imaginez que l’on puisse décider de mettre bout à bout toutes ces choses que l’on fait tout le temps. Imaginez, par exemple qu’on décide d’utiliser en une fois notre « temps de sommeil », comme ça, c’est fait. Alors en admettant qu’on dorme 7 heures par nuit en moyenne, sur 75 ans, on est partis pour une sieste de 22 ans, soit 7984 jours, 191 625 heures…

Par an, en métro, je mets 40 minutes pour aller à mon travail, ce qui, mis bout à bout représente tout de même 20 000 minutes, ou 14 jours complets. L’angoisse, 14 jours dans le métro !
Maintenant que je prends mon scooter, j’économise 15 minutes par trajet, donc au final un peu plus de 5 jours sur l’année…

5 minutes par clope, ça fait 25 jours à fumer en continu par an.
10 minutes aux toilettes par jour, ça fait 2 jours et demi coincé sur le trône pour pouvoir être tranquille pendant 1 an… Prêts à passer 2 jours aux toilettes, à ne rien faire d’autre que CA ?

C’est quoi le mieux ? Savourer toutes ces minutes qui se répètent, tous les jours, ou bien faire tout d’un coup, se débarrasser de ce qui nous embête, et profiter d’un seul coup du meilleur ? Ces petits riens qui nous embêtent tous les jours, c’est peut-être aussi fait pour que chaque jour on savoure un peu plus ces petits tout qu’on aime…

F.

par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (6)    recommander ajouter un commentaire
Jeudi 27 mars 2008


Rien de plus démoralisant que d'écrire un article, en être satisfait, et le perdre parce qu'on a voulu rajouter un son et que ça a tout effacé Dieu sait pourquoi, sans laisser de trace nulle part. Ce ne sera donc pas la même chose (je préfère repartir de zéro plutôt que d'essayer de retrouver ce que j'avais écrit)


Qu'est-ce qu'une princesse ? Par quoi est-elle caractérisée ? Et aujourd'hui, à quoi cela correspond-il ?

Les princesses, dans l'esprit des gens, c'est tout d'abord les princesses de Disney. Cendrillon, la Belle au bois dormant ou Blanche-Neige, elles représentent tout ce que doit être une princesse : bonté, générosité, naïveté, c'est toujours elle qui gagne, cette pimbêche qui n'a pas une once de méchanceté et à qui il arrive plein de conneries, qui aime même ses ennemis et qui de surcroît est très belle.

Les princesses, c'est aussi et surtout des personnes qui mènent une vie incroyable et qui sont admirables. Lady Di, la princesse de Monaco ou la princesse d'Espagne, elles symbolisent les vertus rassemblées.

Mais aujourd'hui, qu'est-ce qu'une princesse, pour de vrai ? Déjà, une princesse c'est pas forcément une femme. Ça pourrait aussi être un gay qui se prend pas pour n'importe qui, méprisant ses semblables et restant persuadé qu'il évolue dans des sphères supérieures. Sa supériorité évidente le fait avoir un regard dédaigneux sur le monde, lorsqu'il danse il rivalise avec Shakira, lorsqu'il marche, c'est Naomi Campbell qui tremble et lorsqu'il chante, Céline Dion a peur d'être supplantée.

Une vertu est censée être universelle. Mais les vertus de notre princesse du vingt et unième siècle lui sont propres: il a décidé qu'il ne couchait pas la première fois, sauf quand évidemment, l'autre est un plan cul. Il ne boit pas d'alcool, sauf le week end, et nombreuses exceptions en semaine. Ne fait jamais de trucs dégueus, sauf roter en société, mais il trouve ça drôle et le paradoxe ne le dérange pas. Il considère, parce qu'il a vu toutes ses copines faire pareil, qu'il n'a jamais rien à se mettre, alors que ses armoires craquent, et lorsqu'il a essayé 52 tenues et qu'il en a choisi une, il imagine être sur un podium alors qu'il pourrait se trouver dans une vitrime H&M. Il saute souvent des repas, mange le reste du temps de la junk food, et fait semblant de s'y connaître lorsqu'il goûte un vin. Notre princesse a deux rires : un rire de société, discret, et un beaucoup plus gras pour ses potes ou devant une série à la con. Enfin notre princesse est radine : caritatif, c'est comme bénévole, c'est has been.

Mais au fond, si le commun du mortel, voulant être une vraie princesse, essayait de suivre ces directives à la lettre, il manquerait encore quelque chose. Parce que être une princesse, c
'est un état d'esprit. C'est dans la tête que ça se passe. On ne devient pas princesse on l'est. 
 
Et les triplettes sont des princesses. C'est comme ça, et puis c'est tout.

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (3)    recommander ajouter un commentaire
Mardi 25 mars 2008

Dimanche soir à la surprise générale, les triplettes ne sortent pas. Pas de Queen, pas d'Overkitsch rien.

Muhuhuhu non c'est pas vrai, c'est pas possible. D'autant que le lundi de Pâques, c'est férié. Les triplettes ne vont pas louper ça.

Pré-soirée chez F. où les triplettes découvrent les joies de la télé-libre sur freetv perso. L'idée est simple : chacun peut brancher sa caméra sur sa free-box et diffuser en direct ce qui se passe dans son salon, ou ailleurs. Pas de concept pour les triplettes, pas de son non plus, et pourtant sur 120 personnes qui traînent sur ces chaînes de télé amateurs, l'audience des triplettes monte à 110 spectateurs. Leur secret? B. vous l'expliquera.

Une heure d'émission plus tard, les triplettes sont prêtes. Direction donc le Queen, 102 Champs Elysées s'il vous plaît, au niveau de George V. Devant l'entrée du nightclub (c'est has been hein comme mot, nightclub), un spectacle ahurissant et pour autant pas vraiment étonnant : il est une heure et quart, et la file d'attente devant le Queen, qui est déjà grande, continue de s'allonger à vue d'oeil.
 
Le principe est simple : veilles de jour férié, le Queen s'en fout plein les caisses en augmentant de 5 euros par tête l'entrée. Et du coup, tout le monde se précipite. C'est vrai quoi, payer 5 euros de plus c'est vraiment
chouette
. Donc the place to be ce soir, c'est au Queen. Et tout le monde le sait. Une demi-heure de queue pour entrer, une demi heure pour poser son vestiaire. Et nous voilà dans l'étable.


Il est 2 heures. Galia n'est pas là, c'est Mademoiselle Lucy qui prend le micro. Et c'est pas réussi. Par contre c'est aussi le moment où l'affluence de monde se fait cruellement sentir. L'air est lourd, chacun dispose comme espace vital d'une trentaine de centimètres carrés au mieux. Les gens se poussent, se tassent, ne peuvent décemment pas danser, tout au plus se trémousser. Des esprits s'excitent, d'autres n'en peuvent plus et se réfugient dans les escaliers qui vont eux aussi être rapidement pris d'assaut.
 
Mais au fond où est le problème ? Il y a trop de monde, il fait trop chaud, il faut une demi heure pour rejoindre les toilettes qui battent leur record de puanteur, et avec un peu de chance une autre demi heure pour retrouver les personnes avec qui on est venu, il faut attendre pour boire, se serrer pour fumer, c'est absolument parfait, puisque c'est l'endroit où il faut être.

B&W se lassent et décident de partir. Il doit être dans les 5 heures. Sauf qu'apparemment, à être trop nombreux au même endroit, les mecs ici commencent à développer une conscience collective... C'est de nouveau l'heure de pointe au vestiaire. Et cette fois, c'est pas moins d'une heure qu'il faut attendre. Échauffements, énervements, F. décide d'une autre stratégie : quitte à rester coincé ici, autant profiter du fait qu'à cette heure les gens se serrent près du vestiaire et pas sur la piste.


Il retourne donc danser, tandis que ses acolytes, courageux, serrant les dents, attendront leur tour pendant plus d'une heure. Peu après, F. se décidera à quitter les lieux. Plus que dix minutes de queue, il sort de la fournaise. Le jour se lève, il est 6 h et demi. C'est la première fois depuis le début de l'année qu'il voit l'aube en sortant de boîte. Le trajet en taxi en est sur-réel. Un monde s'endort tandis qu'un autre se réveille. A la croisée de ces deux monde, F. tel un ovni, n'appartenant plus à l'un ni à l'autre, se couche dans la pâle lueur du jour qui entre dans sa chambre.

Un conseil donc : sortez les veilles de jour férié. Vous aurez chaud, ne pourrez pas danser, paierez plus cher et passerez votre temps à attendre, vous ne profiterez pas de la soirée, et vous coucherez exténué. Mais une chose est sûre : tout Paris sera là, alors si vous voulez trouver chaussure à votre pied, vous pouvez être certain d'avoir un aperçu du marché des célibataires. Fou, vous dites?

F.

par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (0)    recommander ajouter un commentaire
Jeudi 13 mars 2008

DSC00481.JPG

Il y a des jours comme ça, où tout commence super mal.

Ce matin, F. se réveille, il prend un thé à la menthe, un verre de jus d'orange, prend une douche, fait des petits câlins à C. (mais qui est C? Elle vous sera bientôt présentée), s'habille, et puis il est prêt, alors lui et Al, sa colloc, prennent leurs casques et hop direction le scoot. 

Et c'est là que tout dérape...


Au début rien de spécial. Quelques feux, on tourne à gauche, puis à droite, hophop, et puis F. se rend compte que le moteur fait un drôle de bruit, et puis aussi que le scoot met un moment à accélérer, en fait maintenant il met de plus en plus de temps... Ah, non maintenant il ne veut plus dépasser les 20km/h. Un vélo les dépasse...C'est donc en plein milieu de la place de la Concorde qu'ils sont obligés de s'arrêter, pour trouver un endroit où poser le scoot, puis marcher jusqu'à une bouche de métro, arriver en retard au boulot. 

Et c'est là où ça se corse...

Les gens aujourd'hui, on apparement tous décidé qu'il y avait quelque chose d'urgemment urgent à dire à F. C'est donc les dents serrées qu'il encaisse les chocs les uns après les autres, commence à régler un problème, gère des hystériques au téléphone, repart en réunion. Une heure s'écoule avant qu'il puisse prendre son premier café. Drame incommensurable et catastrophe quasi écologique... qui ne l'aide pas à être de meilleure humeur.

La suite, c'est des coups de fils, pour se faire remorquer jusqu'à un garage (ce qui coûte la "modique" somme de 60 euros...) arriver au garage pour qu'il soit réparé, affronter de nouveau les hystériques en se demandant si C. va bien, un coup de fil du garage ou en fait, non c'est pas juste la courroie, mais c'est plus compliqué (c'est quoi une courroie???), ça va coûter beaucoup plus cher. 

Et c'est là où ça s'empire...

- Bonjour
- Re bonjour, vous êtes le gars du garage?
- Non, non je suis le plombier. 
- Ah...
- J'ai reçu un coup de fil de votre agence, vous avez un soucis avec votre chauffe-eau?
- Oui vaguement. [Explications]
- Humhum, je vais passer, ça a l'air compliqué...

Et c'est là où l'horreur atteint des sommets...

18h45. Départ mérité d'une journée angoissante. Direction : le Métro.
Ah oui, vous n'avez pas saisi le côté angoissant de la situation, je vais répéter : le Métro
Ah ça y est vous y êtes : ce métro, avec la crasse sur la barre, les gens qui puent ou sentent trop bon, les gens qui sont beaucoup trop nombreux, l'attente du métro, l'arrêt une très très longue minute entre deux stations, enfin le métro quoi.

Et c'est là où ça s'arrange...

Clé dans la serrure. F entre chez lui. C. est là, plein de câlins, et ça va beaucoup mieux, quand même...

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (3)    recommander ajouter un commentaire
Mardi 11 mars 2008

DSC00469.JPG
Depuis un moment déjà, F. pense à se faire tatouer... Un joli tribal ou quelquechose de plus calligraphique? Et où? Est-ce qu'il va le dessiner? Finalement, c'est fait, c'est fantastique, nous y voilà...

DSC00470-copie-1.JPG

Merci Malabar, et ses fantastiques tatoo.

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (1)    recommander ajouter un commentaire
Samedi 1 mars 2008

DSC00273-copy.jpg
Le choc. Après avoir attendu comme du bétail derrière des grilles, parqués et dirigés vers les caisses, alors qu'il ne faisait certainement pas plus de -12°C, on entre, pour faire la queue à la caisse, la queue au vestiaire, et la queue au bar... Rien de démoralisant pour les triplettes, mais ça a de quoi décourager.

Lorsqu'on se retrouve en plein week-end mode larve, dans son lit, et qu'on s'est relevé 15 fois déjà, parce qu'on avait oublié le cendrier, le thé, les gâteaux, les clopes, et que finalement on vient d'appuyer sur play de la dernière série débile qu'on va se taper pendant 8 heures d'affilé, et qu'on se rend compte que ça y est, on est bien, là, dans le lit, et qu'il ne manque plus rien, un simple soupir suffit à décrire ce même sentiment que nous avons tous eu, verre à la main, près du bar, vestiaire accroché, bien décidés à se bourrer la gueule et envahir l'espace. 

Sitot dit, sitôt fait, et de chanson débile en tube profond des années 80, nous voguons sur les musiques endiablées de la Crazyvore. Beaucoup de jeunes beaux mâles, mais le seul à qui tout cela pourrait bien profiter, F. a soit perdu ses lentilles, et Dieu sait que sans ses lentilles... bref, soit pas l'envie. 

DSC00274-copy.jpg
Des clopes, fumées en trois minutes top chrono, avec cette sueur ambiante, ou personnelle, qui colle à la peau se transformant doucement en givre sous le doux effet du froid parisien, des verres servis copieusement, des connaissances qui braillent sur Mika, du grand n'importe quoi pour une soirée qui l'est tout autant. 

C'est juste après le quart d'heure Rockn' roll, où W. qui dit n'y rien connaître en apprend à F. qui pensait en savoir plus, mais finalement ne sait plus rien ; c'est  juste après le dernier verre bu sur le comptoir, tout en sachant qu'on va se casser dans deux secondes, c'est pas grave, j'ai soif, merde! C'est juste après Cotton Eyed Joe, méga tube interplanétaire, que les triplettes capitulent, et décident qu'il y a un moment où les limites sont dépassées. 

Quelques échanges de croque-monsieur, de bisous, de taxis après avoir marché trois plombes, et de steaks hachés-jus d'orange, que tout ce petit monde tombe de fatigue dans des draps pas forcément au top du propre, et tombent, pour la plupart, malades par la même occasion.

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (0)    recommander ajouter un commentaire
Jeudi 28 février 2008


DSC00363.JPG


Vous connaissez cette loi qui dit que quand on fait tomber une tartine par terre, elle tombe toujours du côté où il y a le beurre? Et bien moi j'en ai inventé une nouvelle. 

C'est toujours quand on est sur un scooter que son téléphone portable sonne.

Mon téléphone portable peut ne sonner qu'une pauvre fois dans la journée, pour que ce soit ma maman (que j'adore!!!) en me laissant avec le triste goût dans la bouche que non, finalement je n'ai pas d'amis... Et ben hop, il suffit que je saute sur mon scoot (super sexy, j'avoue), pour que pas 5 minutes après, il se mette à vibrer frénétiquement dans ma poche... Je ne sais pas qui c'est, ça m'énerve, et puis hop, ça revibre, là je sais ça doit être le répondeur... Bref... C'est toujours énervant... et hop il revibre. Alors là, je sais plus du tout si c'est le répondeur qui re-sonne, ou si c'est quelqu'un d'autre. Et puis ça sonne plus, alors soit c'était le répondeur qui m'a rappelé que j'avais un message, soit c'était quelqu'un d'autre, mais qui n'a pas laissé de message. Ou bien ça peut encore être la première personne qui, après avoir laissé un message, me rappelle parce que c'est urgent. Ou bien je fais fausse route et c'est trois personnes différentes. Et aucun message !!!!

Tout ça pour dire que soit je suis dans The Truman show et tout le monde me zieute toute la journée, et dès que je monte sur mon scoot, pleins de petits malins s'amusent à me faire la même blague pas drôle - soit la deuxième solution, c'est ma loi. On l'appellera la Loi de F, ça claque !

par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (1)    recommander ajouter un commentaire
Vendredi 22 février 2008


DSC00094-copy.jpg 

Cette semaine, les triplettes, que vous commencez à connaître, ont fait une de leurs innombrables soirées chez F. Au programme : Crèpes party, un DVD, film d'horreur de base, et une bouteille de J&B, rien de très extraordinaire. C'était sans compter sur M. le petit copain (?) de Al (la colloc de F pour ceux qui ne suivent pas...)

W lance un film, tandis que tout le monde se demande bien à quoi sera sa prochaine crèpe : thon-crème-fraîche-fromage-rapé ou bien jambon-oeuf-fromage ou bien j'ai-déjà-trop-mangé-et-mon-régime-alors... M, lui, a pris une pochette de CD, et effrite son shit sans que personne n'y fasse bien attention. Il allume son pétard.

Dans les soirées, il y a souvent un seul petit élément, une seule petite phrase qui fait changer le cours des choses. Pour cette soirée, l'élément déclencheur sera cette réplique de B. à M. "Tiens tu me passes le joint?"

B fume, et W nous avoue qu'il n'aime pas fumer car il se met toujours à rire bêtement avant de s'endormir comme une masse. F aussi selon lui. Il prend le joint, fume, et le passe à W, les triplettes font les choses ensemble, c'est normal. Le film d'horreur commence. 

C'est au moment ou W se pisse de rire en comparant le tueur du film d'horreur à Mya Frie que les autres commencent à comprendre qu'il est défoncé. S'en suit à peu près une ou deux heures sur une autre planète, où W rit pour un rien (il ne nous avait pas menti), faisant un bruit que l'on pourrait comparer à une chambre à air qui fuit et nous racontant des histoires ou les mots se mélangent à des onomatopées et des signes. On est en plein Pictionnary. 

B quant à lui rit tout autant mais d'une manière plus hystérique, qui fait plus penser à des crises d'angoisses. Très très flippant. Cette espèce de cacophonie de rires et de folie fait beaucoup rire les autres, Al et son rire de petite souris, et F. qui lui, rit mais ne comprend rien à rien. 

Et puis s'ensuit cette phase où B anéantira tout ce qui est liquide dans l'appart, Coca, Vittel Menthe, jus d'orange... pendant que W ingurgitera tout ce qui reste des crèpes. C'est bien connu ça donne faim, et soif. 

Cet article n'a pas pour but de vous inciter à fumer, notez-le bien. Mais entre amis, en "one shot" comme on dit chez les gens branchés, ça peut quand même être vachement drôle. 

Bande de junkies...

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (1)    recommander ajouter un commentaire
Lundi 18 février 2008


Comme tout le monde le sait maintenant, Dimanche sera toujours dimanche, et les triplettes vont au Queen. Les dimanches se suivent et se ressemblent, mais un évènement vint perturber le cours normal des choses cette fois-ci. Récit par F :

DSC00193-copie-1.JPG

"On a commencé la soirée de la manière la plus banale qui soit : pré-soirée chez moi avec Al, B est en retard, W s'énerve... parce que B est en retard, ils débarquent et on mange des chips en buvant notre 100000ème bouteille de Whisky (ça se fête)...

Moi ce que je préfère, c'est ces 5 dernières minutes, lorsqu'on sait que le taxi va arriver, et qu'il faut encore mettre son manteau choisir ses chaussures se laver les dents se recoiffer pour la 30 ème fois un peu de parfum j en ai mis trop creme de jour même si on est la nuit merde on est en retard... On arrive au Queen, et là encore, rien d'exceptionnel. Pause au toilettes pour commencer (je soupçonne W d'être une fille finalement, la retenue de sa vessie n'éxède pas les 30 minutes...), arrêt au bar, puis au podium... Galia arrive et fait son inconditionnel discours, l'ambiance monte, comme nos tee-shirts.

Ce que je ne vous ai pas dit, c'est que ce soir, comme parfois le dimanche, c'est soirée "Coeur à prendre". Le principe en est simple : quand vous arrivez, on vous donne un petit sticker avec un numéro, et là, chose fantastique, vous perdez votre identité... Et en bas des marches, près de l'entrée, un énorme tableau, avec autant de clous que de numéros distribués... Et des petits papiers. Un mec vous plait et vous n'osez pas l'aborder ? Laissez-lui un message... C'est fantastique !

Hier soir donc, coeur à prendre si on veut, quoique célibataire tout court serait plus juste, je n'étais plus F, mais avec un arrière goût de bétail tatoué dans l'oreille, j'étais 349...

Ceci mis à part, nous avons continué, comme de vieux routards à faire nos allers-retours entre le bar / les toilettes / le podium / le fumoir... Et c'est en allant fumer, justement, qu'on passe devant le tableau magique... Oh j'ai un message... anonyme... qui me dit que je suis le plus joli "chaton" de la soirée. Ca me fait une belle jambe.

Y a de quoi devenir parano dans ce genre de soirée. Et puis c'est le tour de B d'avoir un message (mais il vous le racontera lui-même, si l'envie lui en prend). Le reste de la soirée se déroule sans incident : Tyra bouge ses cheveux, distribue des sucettes, et nous ne tardons pas à partir. En partant un dernier regard au tableau. Oh j'ai un message...

Et là, stupéfaction, étonnement, et petit sourire en coin. Nous sommes démasqués !

undefined
Gyom, des Cerises-bleues, que je suis depuis un certain temps sur son blog, sait qui je suis... C'est effrayant, dérangeant, excitant, et tellement drôle. Alors, toi, mon cher Gyom, qui est le premier à avoir fait un lien entre ce site et un de nous trois, je te félicite, et si pour récompense tu veux un slip porté, n'hésite pas, tu le mérite bien..."

F.
par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (4)    recommander ajouter un commentaire
Samedi 16 février 2008


undefined

Nononon, les triplettes ne sont pas de vieilles rombières, et la pratique du bodypiercing ne leur était certes pas inconnue ou obscure.

Ces dernières semaines ont pourtant fait naître 3 nouveaux trous chez les triplettes. Une envie de bijoux plus qu'irrésistible. Deux tétons et une oreille furent donc les victimes d'un nommé Mat, pierceur de son état, et fort agréable par ailleurs. 

DSC00124.JPG



Cette manie de se faire des trous partout... Comme s'ils n'avaient pas assez de leurs trente doigts, 6 poignets et 3 cous pour s'orner de bijoux !

Phénomène de mode, besoin de se différencier ou juste de signer sur leurs peaux leur appartenance à l'époque, au style bien particulier de personnes qu'ils pensent être; quoi qu'il en soit, en trous artificiels, ils s'y connaissent. 

Saurez-vous reconnaître qui est qui?

F.

DSC00126.JPG

par B.W.F publié dans : F. communauté : Jeune gay sur paris
commentaires (2)    recommander ajouter un commentaire

Publicité

Nos videos

Derniers Commentaires

Images Aléatoires

 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus